4180 km, 110 millions d'habitants concernés, 30 ans de travaux

La réhabilitation du fleuve Niger sera accompagnée de campagnes d'amélioration de la qualité des eaux de ses affluents.

  • Introduction de stations d'épuration MBR dans les villages.
  • Renforcement du contrôle des activités minières, agricoles et industrielles
  • Création de zones humides tampons permettant la regénération de l'eau.

Les objectifs :

La qualité des cours d'eau se juge sur ses caractéristiques dynamiques, sur son état chimique, sur son état écologique et sur son état de conservation en terme de biodiversité

D'ici 2025 nous avons pour ambition de :
  • Supprimer les pollutions chimiques des affluents du Niger en travaillant de concert avec l'industrie minière, principal responsable des pollutions chimiques.
  • Développer une stabilité écologique sur la rivière Timkisso et sur une centaine de kilomètres du fleuve Niger, en multipliant les cordons de filtration biologique des eaux de ruissellement.
  • S'assurer du bon rétablissement de la biodiversité dans ces zones.

Normes envisagées :
  • 92/43/EEC sur les habitats faune/flore et 2009/147/EEC sur la protection des oiseaux
  • Normes de pollutions NQE communément en usage en Europe
Liens :
Les actions à court terme :


  • 2020 : Installation d'une station de traitement de l'eau par membrane MBR sur le site de dragage. Validation des performances et des contraintes d'entretien.
  • 2020-2021 : Mise en place et optimisation d'un cordon de bio filtration sur les berges de la riviè Timkisso. Le cordon d'une longueur de 1 km pour une largeur de 50 m, servira à la fois de filtre biologique et de zone de bio diversité pour traiter les eaux du village voisin du site pilote.
  • 2020 : Formation de personnel local pour l'implantation et la gestion de sites similaires.


En 2019, Plusieurs acteurs de la filière piscicole ont engagé des pré études visant à déterminer dans quelles conditions il serait possible de développer cette industries en lien avec le projet GGBN